Didier Coeurnelle, Conseiller communal et conseiller de police

Issu d’une famille aisée, dès la fin de mon adolescence, je me suis investi dans un engagement situé à gauche.

Publié le dimanche 15 octobre 2006
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Didier Coeurnelle

D’abord, au sein du parti communiste (mais dans la tendance de ceux qui étaient attachés au respect des droits de l’homme, autant à l’est qu’à l’ouest) et puis au sein d’Ecolo. Depuis 25 ans, je suis un militant actif -mais critique - attaché prioritairement à un développement durable vers plus d’égalité et de solidarité sans distinction d’origine, de sexe, de langue, de conviction...

Je suis attentif à la cohérence entre mes convictions et mes actions. Je vis depuis bien des années sans voiture et en recyclant ce qui peut l’être du papier aux restes végétaux (dans un bac à compost du tout petit jardin). Je verse une partie importante de mon salaire à une ONG et je continuerai de le faire tant que des femmes et des hommes continueront à mourir de malnutrition dans les Etats du Sud dans un dénuement qui est une injustice absolue.

J’ai souhaité habiter à Molenbeek dans un quartier modeste plutôt que dans une jolie banlieue pour un mélange de raisons sociales, environnementales et de confort. Honnêtement, je choisirais d’y vivre plutôt que dans le Brabant wallon ou flamand même s’il s’agissait uniquement dune question de confort. Habiter au milieu de Molenbeek, ce n’est pas facile tous les jours mais c’est passionnant. C’est vivre dans une des régions les plus multiculturelles du monde et où presque tout, du centre ville à la campagne en passant par le magasin congolais, pakistanais ou marocain et une vie culturelle et associative riche est à moins de 3 ou 4 kilomètres c’est-à-dire à moins de 30 minutes à pied ou en transport en commun.

Comme conseiller communal (et conseiller de police), je suis, avec Sarah et Ahmed, l’ensemble des problématiques communales mais avec une attention particulière pour les questions liées aux questions sociales dont le logement social (pour lequel les engagements régionaux se font dramatiquement attendre), les questions de sécurité (être de gauche, c’est notamment défendre les plus faibles contre les forts et les plus violents) et tout ce qui est facteur d’(in)égalités.

Je suis à votre disposition pour discuter plus avant notamment par email, en français, en anglais et en néerlandais (je suis d’ailleurs membre de Groen !, l’aile flamande du parti écologiste).

Didier Coeurnelle, né en 1962, je vis avec ma compagne et avec ma fille, née en 1993, rue Jules Delhaize 18 à 1080 Molenbeek.